Les " Tchernobyl " invisibles et silencieux. 

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(Plus les gens sont informés plus ils sont difficiles à manipuler) 




Lorsque l'on tente de parler avec un chercheur ou un militaire impliqué dans le nucléaire on vous répond que le nucléaire est une énergie sure et propre. Et de toute façon tout est prévu il existe de multiples normes de sécurité. Tout est prévu…. sauf l'accident qui par définition est imprévisible ! Nous avons identifiés 5 types de problèmes (notons au passage que les responsables sont facilement identifiables et relativement peu nombreux, quelques dizaines de personnes au maximum). Par ordre croissant ce sont : les essais nucléaires sous marins, les rejets sauvages de déchets radioactifs, les satellites équipés de générateur nucléaire, les armes nucléaires perdues par les avions ou avec les avions, les sous marins nucléaires armés de missiles balistiques à ogives nucléaires et les navires à propulsion nucléaire. Nos sources proviennent de l'Agence Internationale pour l'énergie Atomique à Vienne. Après la détente celle-ci a tenté de recenser tous les accidents et publié des rapports. En 1991 l'AIEA retrouve la trace de 31 accidents dont 16 ne sont pas reconnus par les pays concernés. Il y en a certainement davantage et le nombre d'armes nucléaires associées à ces accidents n'est pas toujours connu. Dans la plus part des cas il s'agit des têtes nucléaires de missiles. Les USA sont responsable de la moitié des pertes (18 sur 31), les soviétiques, très discrets reconnaissent 9 accidents, dont 7 de sous marins. Au total se sont des millions de milliards de becquerels qui reposent au fond des mers soit une dizaine de " Tchernobyl sous marins " ! Les rejets sauvages de déchets toxiques et radioactifs, comme les essais nucléaires, sont volontaires et plus de 75 % des rejets radioactifs en mer effectués entre 1946 et 1982 ont été effectués par les Britanniques ! Plus des 3 quarts des rejets ! Les premiers rejets volontaires remontent à 1946, les américains choisissent alors des sites dans le pacifique, près de la Californie pour se débarrasser de leurs déchets nucléaires prétendus de faible ou de moyenne activité. Le dernier déversement a eu lieu en 1982 dans l'Atlantique nord à un millier de kilomètres environ des côtes françaises. C'est ainsi que des centaines de milliers de fûts enrobés dans du bitume ou du ciment ou parfois groupés dans des containers reposent au fond des océans. Il suffit de 10 à 15 ans pour que ces matériaux sous l'effet de la corrosion de l'eau de mer se désagrègent. Au début il est même arrivé que l'on déverse directement les déchets sans emballage, en vrac et même sous forme de liquide. Les champions du monde toute catégorie sont les anglais qui ont déversés prés de 75 000 tonnes de déchets nucléaires dans une quinzaine de sites de l' atlantique nord. Un site a été spécialement ciblé, il se situe exactement en face de l'usine de la Hague et par 15 fois, imités 2 fois par les Belges ils y ont déversé leurs déchets entre 65 et 160 m de profondeur, à une trentaine de kilomètre des côtes françaises. Inutile de préciser que tout ce qui tombe au fond des océans n'est jamais récupéré car ils est difficile de localiser l'endroit exact et de toute manière les engins quels qu'ils soient reposent à de trop grandes profondeurs pour que quelque chose soit tenté… Ceci est valable pour n'importe quel type d'engin.